08.09.2007
Grönemeyer et elle
Ce chanteur m'étonne à chaque nouvel album. Cette semaine est sorti le dernier Grönemeyer avec deux ballades poignantes : Marlene et Du bist die. Cette dernière chanson me parle d'elle. Evidemment d'elle. Exactement d'elle.
Voici une traduction, un rien maladroite, un peu libre.
TU ES CELLE
Parce que tu partages ma vie
Tu oublies mes failles
Mais quand de temps à autre, tu m’avoues
Que tu n’aimes pas tout chez moi
Alors je m’efforce de te laisser t’éloigner
Je voudrais te faire don de mon cœur, de mon ouïe
Et t’offrir mon épaule
J’aimerais tant être ton asile
Le mat dans ton navire
Le bleu parfait dans ton ciel
Et tout ce qui te manque
Oublie les chimères et les rêves
Je ne peux rien promettre
Continue à le vouloir encore
Et reste telle que tu es
Tu es mon souffle, celle qui me donne l’élan
Tu es celle qui me touche, celle qui me conforte
Celle qui me trouve et celle qui m’aime
Et si tu le veux bien, tu es tout ce qui compte
Et lorsque le chagrin t’accable
Et que tout se brouille en toi
Que même l’espoir s’amenuise
Comme les sentiments sombrent
Envoie-moi un simple signe
Et dis-moi que c’est fini
Alors dans une dernière étreinte
Je te libérerai de nous
Tu es mon souffle, celle qui me donne l’élan
Tu es celle qui me touche, celle qui me conforte
Celle qui me trouve et celle qui m’aime
Et si tu le veux bien, tu es tout ce qui compte
Et si nous restons fidèles à ce que nous sommes
Si nous nous affrontons à découvert
Et si le vent ne porte pas vraiment
Je m’accrocherai solidement à toi
Je veux que tu apaises ma soif
Que tu effaces la distance entre nous
Peu importe ce que la vie nous réserve
C’est avec nous que c’en est décidé
Tu es mon reflet, celle qui me devine
Tu es celle qui me ressent, celle me retient
Celle qui me fonde et celle qui me tire
Et si tu le veux bien, tu es tout ce qui compte
Tu es mon commencement, mon aiguillon
Tu es celle qui me comprend, celle me soutient
Tu es mon harmonie, celle qui m’invente
Tu es tout cela, parce que c’est ainsi
Tu veux être tout cela, parce que c’est ainsi.
21:00 Publié dans Mon étrange étrangeté | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Grönemeyer, allemand


Commentaires
Bonjour,
Je ne connais pas le chanteur mais le texte est beau, vraiment. Bonne continuation pour ce 3ème blog.
Ecrit par : elisabeth | 11.09.2007
Les commentaires sont fermés.