03.01.2008
Parole du soir
Un hôtel sur la place d'Erlon, quelques notes tappées sous la couette bariolée, et mon téléphone qui reste muet. Pour un soir, je reprends le cours de mes nuitées solitaires, les yeux fureteurs d'un blog à l'autre, si peu de commentaires, quelques jolis posts découverts ici ou là-bas, da halt ich dich ein letzes Mal und gib dich wieder frei, seulement pour une nuit, une nuit seulement.
Il y a cet incipit sans pareil dans un livre de Jeanette Winterson :
"To discover thing for myself, I stay on the run.(...) What is it you want ? Freedom for a night, you say, just for one night, the freedom to be somebody else.(...) You say you want to be transformed.
This is were the story starts. Undress, take off your clothes, take off your body, hang them up behind the door, tonight we can go deeper than disguised." Jeannette Winterson
J'aime les incipit chez Winterson, Bouraoui, Adam, Stendhal, Bobin. Dans le désordre. Je hais les desinit et le livre rendu au silence.
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