19.12.2007
La fille prodigue
Voilà trois jours qu'elle est de retour de cette trop longue escapade champenoise - déjà, la voici happée par les soirées parisiennes, sans moi.
J'ai donc :
- acheté un Mohnkuchen (tarte au pavot) chez Stübli rue Poncelet
- remonté la rue de Courcelles à pieds
- pris un Vélib sur les Batignolles
- croisé B. rue Damrémont
- failli accepter son invitation à dîner quand...
- reçu comme par hasard, un sms qui me rappelait que ma vie était finalement duo
Tout de même, j'ai encore le temps de lire les blogs des uns et des autres, jeter quelques mots en pature dans une note dont j'ai seule la clé, ne pas faire le repassage.
20:10 Publié dans J'ai seul la clé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : retour, Paris 18e
13.12.2007
D'hier à demain
C'est ma dernière soirée solo. J'en ai terminé des vagablogages insomniaques, des rêveries lit&ratures, des hyperliens éphémères, facebook in myspace.
C'est ma dernière soirée solo. Il me faut remiser les visionnages youtube, effacer les caches sous les spotlights.
C'est ma dernière soirée solo. C'en est fini des minutes Entre nous, mot compte double.
Assez vu. La vision s'est rencontrée à tous les airs.
Assez eu. Rumeurs de villes, le soir, et au soleil, et toujours.
Assez connu. Les arrêts de la vie. Ô Rumeurs et Visions!
Départ dans l'affection et le bruit neufs!
Rimbaud, Départ
Demain...
Les minutes seront lentes. Les soirées, de feu de glace, au gré de nos humeurs. En duo comme avant. Il y a quatre ans.
Mon amour, te voilà qui rentre.
23:20 Publié dans J'ai seul la clé | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : rimbaud, nouveau départ, retour
13.11.2007
Kopf hoch
J'écoute en boucle les 12 titres de Grönemeyer, je relis quelques vers d'Erich Fried.
Ich vermisse dich.
Je me voudrais prolixe, sans heurts dans la case blanche.
Sie kehrt wieder heim.
Je délaisserai mon blog et le masque, j'oublierai les heures dactylo, les errances noctures, les parades sauvages, les codes.
Das Unheimliche. Die Abwesenheit.
Je me réfugierai ailleurs - dans le creux de ses bras.
Das Leben wird zur Euphorie.
21:50 Publié dans Mon étrange étrangeté | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : retour


